N°3 - Giru di L'Isula - Munticellu - Palmentu
Parcours ouvert 16.6 km 478 m 478 m
Sentiers ouverts mais la nature porte encore les stigmates de l'incendie du mois de juillet sur le secteur
International
France
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Parc de Saleccia
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Découvrez la végétation corse et méditerranéenne mis en scène par un paysagiste. Une promenade nature inédite sur 7 ha. Un vrai moment de détente, de découverte et de partage à vivre entre amis ou en famille. Activités et événements variés.
En bord de mer, aux portes de L'Ile-Rousse, venez visiter un site d'exception sur 7 hectares paysagers.
A travers son circuit botanique, vous découvrirez " l'Art du jardin au cœur du maquis Corse ". C'est la quintessence d'une terre qui s'exprime ici. La Corse peut y être explorée, humée et admirée à travers toutes les plantes de son maquis et les vestiges d'une ancienne activité agricole.

On y chemine entre oliviers, cyprès, lauriers-roses et c'est toute la Méditerranée sublimée dans un cadre exceptionnel. Ouvert au public au printemps 2005, classé "Jardin Remarquable", le parc de Saleccia est un lieu de détente, de découverte et d'inspiration; pour les amoureux des jardins de la Corse et du Sud, c'est un exemple de ce que peut offrir un paysage revisité par l'homme.
Restaurant du jardin (produits locaux et bio, "maison").
Grande aire de jeux enfants, cabanes. Quizz de visite enfant. Animaux de la ferme. Volières. Ruche pédagogique.
Ateliers, animations, événements enfants et adultes.
Possibilité de programmer vos événements tels que mariage, baptêmes, séminaires... au cœur du Parc de Saleccia.

Site web
Musée privé de Guy Savelli
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Pendant votre séjour à L'Ile-Rousse et en Balagne, partez à la rencontre de Guy Savelli, ce passionné d'histoire qui vous retracera l'histoire de la Balagne et de la Corse à travers une collection riche d'objets divers et anciens.
Durant les années 1990, ce musée privé a été créé par Monsieur Guy SAVELLI sur l’histoire de la Corse. Ce Musée perché sur les hauteurs de CORBARA se trouve dans sa maison personnelle.

Vous pourrez découvrir : portraits, cartes, affiches d'époque, lettres manuscrites, instruments de musique anciens, nombreux livres anciens sur l’histoire de la Corse, peintures du 16e, 17e et 18e siècle, dessins-crayon, manuscrits sur parchemin du 12e au 17e siècle...

On trouve aussi, une collection extraordinaire de stylets, le couteau traditionnel corse, de pistolets, de monnaies de l'époque indépendante, ainsi que de nombreux objets surprenants.

Guy Savelli collectionne également tout ce qui concerne, de près ou de loin, Pascal Paoli, u babbu di a patria.
Musée privé classé numéro 1 sur tripadvisor, à visiter absolument sous la conduite du maître des lieux.

Musée du Trésor de la Collégiale
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Découvrez l'église Collégiale baroque, classée au titre des monuments historiques, son maître Autel et autels latéraux en marbre de Carrare, ses tableaux et ses orgues historiques, son Musée du Trésor avec sa collection d'ornements liturgiques !
En raison des travaux de restauration qui se déroulent actuellement dans l’église A Nunziata, nous vous informons que le musée du Trésor ouvrira ses portes à partir du 1er juillet 2024.

Partez à la découverte du patrimoine religieux de la Collégiale A Nunziata de Corbara grâce au Musée du Trésor.

Vous y découvrirez de nombreuses oeuvres d'art rassemblées au cœur des deux salles de l'ancienne sacristie des lieux.

Vous admirerez dans ce musée deux meubles du XVIIe, une riche collection d’ornements sacerdotaux de la fin des XVIe, XVIIe, XVIIIe, XIXe et XXe siècles dont plusieurs restaurés ; des pièces d’orfèvrerie des XVIIe et XVIIIe siècles ; ou encore une bulle du Pape Benoît XIV élevant l’Eglise au rang de Collégiale, le 15 mars 1752 ; des reliquaires du XVIIe...

Une collection extraordinaire à découvrir absolument, sous la conduite d’un guide.

Les visites sont guidées et le musée participe à la Nuit des musées et aux journées du patrimoine.

Site web
Église paroissiale San Tumasgiu
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Découvrez la magnifique église San Tumasgiu (Saint Thomas) au coeur du village de Belgodère.
Des années 1560 à 1792, elle a été édifiée à l'emplacement d'une première église fondée en 1269 par Andrea Malaspina. Les peintures sont de Giuseppe Marchesi (1823-1893). Elle a été restaurée dans la seconde moitié du XIXème siècle, et son clocher déplacé en 1913. Elle bénéficie d'une architecture baroque à coupoles. Elle a été inscrite par arrêté du 15 janvier 1987 Monument historique.

Elle renferme un lot important d'œuvres classées, toutes propriété de la commune. Ce sont : 4 tableaux (peinture sur toile) "Le repos de la Sainte Famille" XVIIème siècle; "La Vierge, Saint Paul et Saint Pierre" XVIIIème siècle; "Le songe de Saint Joseph" don du cardinal Fesch XVIIème siècle; "La donation du Rosaire", XVIIIème siècle; "Le Couronnement de la Vierge avec Saint Jean-Baptiste" XVIIIème siècle; 2 tableaux (panneaux bois peints) "Vierge à l'Enfant entre deux apôtres avec les membres de confréries en donateurs", "La Cène" fin XVIème siècle; Une statue (sculpture bois) "Christ en Croix" XVIIIème siècle; Une statue en marbre "Saint Antoine" XVIIème siècle; Un groupe (marbre sculpté) "Vierge de l'Assomption entourée d'angelots" XVIIème siècle; Le retable du maître-autel (bois sculpté peint) avec les statues "La Vierge en gloire", "L'Assomption", "La Vierge des sept douleurs", "Anges danseurs", "Anges musiciens", 2 tableaux (panneaux peints) : "Un Anachorète défaillant soutenu par un ange", "Un Moine aux mains croisées repliées sur la poitrine".

On peut parler également du petit orgue baroque situé dans l'église en haut du choeur. Construit en 1761 pour le Couvent des Servites de Marie par le facteur d'orgue Giuseppe Lazari, originaire de Lombardie. L'orgue fut transféré dans l'église paroissiale San Tumasgiu après la Révolution française, vers 1797 et il tomba dans l'oubli. En 1963 il fut démonté à l'initiative de l'association ROC (Association pour la Réhabilitation de l'Orgue Corse) dans le but d'être restauré, mais resta finalement en pièces détachées de nombreuses années. Ce n'est qu'en 2006 qu'il fut restauré, à la demande de la municipalité, par le facteur d'orgue Jean Louis Loriaut de Cervioni. C'est un instrument à tempérament mésotonique de 8 jeux avec un clavier manuel de 45 notes. Il sonne désormais régulièrement sous les doigts d'Elisabeth Pardon qui anime le parcours "La Montagne des Orgues".

Chapelle San Ghjuvanni
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Découvrez la chapelle San Ghjuvanni à la sortie du village de Belgodère sur la route d'Occhiatana.
Construite en 1711 sur l’emplacement d’un ancien oratoire, à partir des pierres de l’église détruite de San Marcello, cette chapelle est dédiée à Saint-Jean l’Apôtre. Elle renferme notamment un retable baroque en bois sculpté datant de 1604 et une statue polychrome de Notre-Dame-des-Sept-Douleurs sculptée dans un tronc d’olivier datant de 1545, tous deux classés. Le troisième dimanche de septembre, jour de la fête patronale, une messe y est célébrée suivie d’une procession.

Chapelle San Rocu
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Découvrez la chapelle San Roccu à proximité de la gare de Belgodère en contrebas du village. On y célèbre chaque année la San Roccu à la mi-août.

Ruines de l'ancien couvent des Servites
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Le couvent de Nostra Signora delle Grazie de Belgodere fut fondé par les Capucins au XVIe siècle. En 1590 les Servîtes s'y installèrent définitivement. Abandonné par les pères et demeuré sans entretien, il est aujourd'hui en ruines.
A la sortie Nord, le couvent est immortalisé par une chanson très connue " le couvent de Belgodère ". Et puis des oratoires dans les environs immédiats sont entretenus par des familles reconnaissantes. Le couvent de Nostra Signora delle Grazie de Belgodere fut fondé par les Capucins au XVIe siècle. En 1590 les Servîtes s'installèrent définitivement. Abandonné par les pères qui en furent expulsés en 1796 par les Français, demeuré sans entretien, il est aujourd'hui en ruines. Sur la façade en ruine on devine toujours le Monogramme de l'Ordre des Servites en stuc peint surmontant la porte de l'église Un S et un M surmontés d'une couronne à sept lys, symbolisant les sept pères fondateurs de l Ordre. Pour les travaux de sécurisation , la sauvegarde et la mise en valeur de la façade principale et de ses abords immédiats, La commune de Belgodere fait appel au mécénat participatif .

Château de La Costa - Malaspina
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Vaste demeure du XIXème siècle qui se situe à flanc de la colline A Costa, construit en 1892 par Toussaint Malaspina, un enfant du village proche de George Clémenceau. Le jardin public du château Malaspina au lieu-dit Ajola, date de la fin XIXème siècle.
Du haut de son siècle d'existence, le château Malaspina contemple toujours Belgodère. Sa patrie, où il a toujours su se rendre utile, au fil du temps. Sa construction s'est achevée en 1892. Cette construction victorienne, inspiré des palais italiens fut d'abord nommée Château de La Costa puis Château Malaspina.
La crypte qui jouxte la bâtisse est encore la propriété des héritiers de la famille Malaspina et devrait être prochainement restaurée.
Le jardin public du château comprend verger, terrasse en terre-plein, chapelle en marbre blanc de Carrare, conciergerie et édifice agricole. Il a fait l'objet en 1996 d'une enquête préalable et a été repris au pré-inventaire des jardins remarquables (Ministère de la Culture, direction de l'architecture et du patrimoine, et Ministère de l'écologie et du développement durable). Il trône dans le village depuis 1892.

E Teghje
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Les vestiges de la tour de guet médiévale E Teghje du XVIème siècle dominent le village. Une statue du Sacré Cœur de Jésus y est dressée depuis l'été 1991. C'est un remarquable point de vue sur la vallée du Réginu.

Tour génoise de Losari
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Cette tour génoise de la fin du VXIe siècle par Angelo Aijcardo est édifiée sur un promontoire à 26m au-dessus de la mer. On y accède par un sentier du côté de la Casa di Losari. Un escalier permet de monter au sommet et d'admirer un panorama à 360°.

Chapelle Notre-Dame de Losari
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Laissée longtemps à l'abandon, elle a été restaurée en 2015. Une messe y est célébrée chaque année avec de nombreux habitants qui y ont passé leur enfance. De nombreux bergers du Niolu s'installaient à Losari avec leurs familles pour y passer l'hiver.

Chapelle Notre Dame des sept Douleurs
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Achevé en 1375, la chapelle est établie dans la salle d'armes de l'ancien castel de Corbara. Vous y découvrirez un panorama à couper le souffle, un lieu incontournable de votre visite à Corbara.
Terminé en 1375 par le descendant, Manonne de Guido de Sabellis, le «castel» (actuelle chapelle) se situe au lieu-dit U Forte, qui marque la naissance d’une urbanisation importante autour du village de Corbara avec la création de hameaux ou quartiers qui se terminera au XVIIIème siècle.

En partie détruite par les Génois, l’édifice portera le nom de «Notre Dame des Sept Douleurs». En 1700, la chapelle de la Madone est établie dans la salle d’armes de l’ancien castel de Corbara.

Couvent Saint Dominique
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Le couvent de Saint-Dominique fondé en 1456 par deux religieux Franciscains de l’Ordre des Observantins. Après avoir été détruit lors de la Révolution, les Dominicains le reconstruisent en lieu d’étude. Il est occupé par la communauté de Saint-Jean.
Le couvent Saint-François d’Aregno a été fondé par les Frères Mineurs de l’Observance en 1456 Représentant l’un des plus vieux couvents de la province franciscaine de Corse. Sous la Révolution Française, les biens conventuels deviennent « bien national. De 1857 à 1864, les Dominicains s’adonnent à la reconstruction du couvent. Les dominicains le restaurèrent pour en faire une école pour les enfants de la région. Il se dote plus tard, d’un collège de philosophie et de théologie pour les étudiants religieux de la province de PARIS. Après la séparation de l’église et de l’état, les Dominicains sont chassés et le bâtiment devient la propriété de la commune de Corbara. Laissé à l’abandon, des prisonniers Allemands et Autrichiens y sont placés dedans. Puis, en 1927, le couvent revient aux mains des Dominicains pendant 66 années. En 1993, ce sont les frères de Saint-Jean qui reprennent le couvent du fait du départ des anciens. Pasquale de Paoli profita de ses nombreux séjours pour y réunir ses amis et ses conseillers de la région de Balagne. Des personnages illustres y ont séjourné tel que De Didon, Peyrefitte en passant par Roncalli ou encore Maupassant. Il constitue ainsi un véritable emblème pour la commune de Corbara.

Eglise A Nunziata
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Cet édifice baroque datant du 17e siècle a été construit pour remplacer l’ancienne église devenue trop petite, qui se situait à « Piazza Save ». Annexe de la cathédrale d’Aléria, elle a été élevée au rang de Collégiale par le Pape Benoît XIV.
Le chantier de construction de l’église, en remplacement de l’ancienne église paroissiale située dans le quartier de Villa di Mezzo, Piazza Savé, devenue trop petite pour contenir tous les fidèles commence en 1641. En 1686, les travaux de gros œuvre et de second œuvre sont achevés. A cette date l’église compte une nef formée d’un vaisseau principal et de quatre chapelles latérales dédiées : à la Vierge du Rosaire ; à Saint-Jacques apôtre ; à Notre-Dame du bon secours et la dernière à Notre-Dame du Mont Carmel ainsi que trois autres autels non consacrés, le chœur étant doté du maître-autel. L’édifice comporte également à cette date une chaire à prêcher en bois et un bénitier dans la partie médiane de l’église.

Une seconde et importante campagne de travaux a lieu au milieu du 18e siècle, elle concerne principalement le réaménagement du chœur, avec l’érection d’un nouveau maître-autel et la mise en place de stalles. Ces travaux s’achèvent en 1752. A cette date l’église est érigée au rang de collégiale par le pape Benoît XIV comme l’atteste la bulle papale conservée par la commune. Elle comptera au cours de son histoire, de 2 à 8 chanoines comme le souligne le chanoine Casanova dans son ouvrage sur l’histoire de l’Eglise corse sous l’Ancien Régime.

Au cours du 19e siècle d’autres interventions auront lieu sur cet édifice comme le met en lumière le curé Marchini dans un courrier adressé aux grands vicaires capitulaires le 13 septembre 1905, il énumère les principaux travaux effectués au cours du siècle susdit : réfection du chœur en 1815, reconstruction du frontispice en 1855, reprise du carrelage de la nef en 1866, du clocher en 1899, de la charpente de la nef en 1901. Dans les dernières années du 19e siècle le peintre Sicuri ornera l’église de peintures monumentales.

Au cours du 3e quart du 20e siècle un nouveau chantier de restauration, concernant principalement la reprise des enduits extérieurs, s’achève en 1974.
De 1992 à 1993 rénovation de la façade de l’édifice inscrit en totalité à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques le 6 septembre 1985. De nouvelles interventions ont lieu au début du 21eme siècle.

En 2002 aménagement dans la sacristie du dépôt Trésor sous la direction de Jacques Moulin architecte D.P.L.G, architecte en chef des Monuments Historiques et comportant une collection d’ornements liturgiques, deux meubles de sacristie, un dais de procession offert par l’empereur Napoléon III…. En 2006 a lieu la restauration du clocher et de l’élévation Nord de l’église, en 2009 celle de la façade principale et de l’élévation latérale sud.

Le 18 mars 2013, l'église a été classée au titre des monuments historiques.

Chapelle des Saints Pierre et Paul
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Située à l’entrée du village, elle fut construite au XVIe ou au XVIIe siècle. On y célèbre une messe chaque année le 29 Juin. Propice à la méditation, elle est une merveille pour ses habitants avec sa vue imprenable.

Notre Dame du Lazio
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Notre Dame du Lazio de Corbara est un sanctuaire antiques de Balagne reconstruite vers la fin XVIIIe et datant de l'époque médiévale.
C’est le Guido de Sabellis qui, émerveillé par cette délicieuse vallée, donna le nom de sa province d’origine : le latium romain. Édifice reconstruit au cours du 3eme quart du XVIIIème siècle à l’emplacement d’une ancienne chapelle médiévale détruite en 1758 car jugée trop petite pour y accueillir tous les fidèles. Achevé en 1765. Il fut rapidement remplacé par une première chapelle dédiée à la vierge Marie, dont divers manuscrits notent que le frontispice extérieur était décoré de statues et de bas-reliefs. Démolie après 1758, une nouvelle chapelle, plus grande, est terminée en 1765. C’est grâce à ses nombreux pèlerinages, qui donnèrent au curé de Corbara, le titre d’archiprêtre de Notre-Dame du Latiu. Plusieurs cérémonies se déroulent tous les ans dans cette chapelle. Elle est inscrite au titre de l’inventaire des Monuments Historiques de France depuis 1985.

Eglise de la Confrérie des Pénitents Sant Antoine Abbé
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Situé à côté de la Collégiale, cet édifice date du début du 17e est le siège de la Confrérie qui participe aux manifestations religieuses, dont Saint Antoine (17 janvier) et la Semaine Sainte. La nef est ornée de peintures du peintre Pietro Sicuri.

Chapelle Sainte Lucie
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Située sur une place centrale du village, Piazza di a Chjesa Vecchja, elle a été reconstruite mi 17e à l'emplacement de l'ancienne église médiévale servant d'église paroissiale jusqu'au début du 17e trop petite pour y accueillir les fidèles.

Eglise paroissiale San Salvatore
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Située au centre du village de Costa, l'église paroissiale Saint Sauveur renfer de nombreuses statues et d 'oeuvres d'art remarquables classées Monuments historiques tels que son orgue, des tableaux meuble de sacristie et une stalle.
Élevée au 18e siècle dans le style baroque, elle comporte de nombreuses statues disposées dans des niches vitrées, et le travail effectué sur les boiseries de la sacristie est une pure merveille, richement décoré et ses orgues, classées, et restaurées. Jouxtant l’église, la confrérie abrite des stalles classées. La particularité consiste en la communication de ces deux édifices habituellement séparés. Les confréries avaient à l’origine un rôle social de solidarité et d’aide sans vocation religieuse. L'église Saint-Sauveur renferme des œuvres remarquables, classées Monuments historiques : un orgue de tribune : buffet d'orgue ; tribune d'orgue du début 19e siècle ; un tableau L'Adoration de la Vierge par deux saints Franciscains du 17e siècle; tableau L'Apparition de la Vierge à saint Antoine de Padoue du 18e siècle; tableau Le Martyre de Saint Barthélemy du 18e siècle ; une chaire à prêcher du début 19e siècle; un meuble de sacristie 3e quart 18e siècle; des stalles de confrérie du 18e siècle.

Phare de La Pietra
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Le Phare de la Pietra signale l'entrée sur le littoral nord-ouest de la Corse. Il clôture votre visite sur l'île de la Pietra et vous pourrez y admirer une vue magnifique sur l'arrière pays et sur le bord de mer de Balagne.
Une belle promenade à pied !
Il date du 3ème quart du XIX siècle, période du règne de Napoléon III. Il est bâti sur le point culminant de l’île de la Pietra, reliée par une digue à L’Ile-Rousse. Il signale l’entrée sur le littoral nord-ouest de la Corse.. Le phare dit de « la Pietra » fait partie de la seconde vague d’installation disparu en Corse avec celui d’Ajaccio notamment. Le phare actuel est une tour carrée, centrée sur un soubassement carré, en maçonnerie lisse, peinte en blanc, avec la lanterne peinte en vert. Une maisonnette de gardiennage y est accolée. Il est alimenté par des panneaux solaires. Il est automatisé et ne se visite pas.

Partez à la découverte de l'île de La Pietra et de son phare, récemment embellis et en pleine végétalisation. Profitez de la belle promenade aménagée et laissez-vous émerveiller par les vues panoramiques spectaculaires sur la ville, les villages de Balagne, et les majestueuses montagnes environnantes.

Que vous soyez amateur de nature ou passionné de points de vue à couper le souffle, ce lieu incontournable de L'Ile-Rousse saura vous séduire.

Tour ronde de L'Isula Grande
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Construction militaire qui, au début du 16e siècle, s’est dotée d’une tour ronde chargée de prévenir les attaques des corsaires barbaresques. Elle a été remise à neuf au début des années 1980.

Place Paoli
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Créée en 1834 et inauguré en 1852, cette place est le cœur de la cité. Agréable et accueillante, elle est entourée de platanes centenaires, d’une fontaine «la pompe» agrémentée de statues dont celle du buste du créateur de la cité : Pasquale de Paoli.

Buste de Pasquale Paoli
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Le buste de Pasquale Paoli trône au coeur de la place éponyme de L'Ile-Rousse. Pasquale Paoli a fondé la ville de L'Ile-Rousse durant la Révolution Corse. Héros national, père d'une constitution démocratique, il éclaira l'Europe de ses lumières.

Eglise de la Miséricorde
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Communément appelée « église des Moines », elle a été construite entre 1825 et 1850 par Tony Cardella, grand maître Corse du XIXème siècle. A l’intérieur, se trouvent des peintures du maître dont celle du « chemin de Croix ».

Ancien Couvent des Franciscains
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En 1853, les habitants de L’Ile-Rousse souhaitaient posséder une communauté d’enfants de Saint François. Ancienne maison mitoyenne à l'église de la Miséricorde, il demeura un temps le seul lieu de culte de la ville. Il abrite l'école privée Notre Dame.
Dans la même année, le pape Pie IX autorise la fondation du Couvent des Frères Mineurs de L’Ile-Rousse. En 1855, ces religieux vinrent occuper une maison mitoyenne à l’église Notre Dame de la Miséricorde. Les fondations de cette église sur une petite colline au nord de la ville, au lieu-dit Fornole avaient été posées en 1848. Le bâtiment fut achevé en 1854 et livré au culte en 1855. Ainsi fut fondé le Couvent des Franciscains.

Eglise paroissiale de l'Immaculée Conception
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Élevée en 1887 en remplacement de l’ancienne paroisse du Scalu, puis de Notre-Dame la miséricorde jugée alors trop petite. Elle fut conçue plus grande et plus centrale vis-à-vis de l’agrandissement de la ville.
C’est l’architecte Viale, grand prix de Rome, qui conçoit l’église. Dévastée par le feu en Juillet 1914, elle demeure aujourd’hui, le seul lieu de culte régulièrement fréquenté. Son intérieur est d’une grande simplicité mais il mérite d’être visité. Ainsi, son maître autel, offert par le Duc de Padoue, ancien ministre de l’intérieur de Napoléon II en souvenir de sa femme, le Duchesse Elisa de Padoue, possède à l’arrière une plaque de dédicace sur marbre. De plus, la paroisse est ornée de superbes vitraux consacrés à l’Immaculée Conception de Marie et Santa Agata, patronne des pêcheurs Isulani jusqu’à la fin du 19e siècle. L'église renferme deux tableaux, toiles provenant vraisemblablement de la collection Fesch, propriété de la commune, classés Monument Historique : tableau La tentation du Christ, du 17e siècle; tableau Saint Jérôme, du 17e siècle.

Marché couvert
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Construit en 1844 par Mr Piccioni, maire de l’époque, avec comme but principal de remplacer le marché à ciel ouvert. Il accueille chaque matin les producteurs de la région.
Sa technique de construction est similaire à celle d’un temple antique et son emplacement servait à l’octroi de la porte Suttana. Cet édifice couvert est composé de 21 colonnes qui supportent une charpente en bois recouverte de tuiles. Sa fonction demeure inchangée puisqu’elle est d’offrir un espace couvert au commerce de produits frais. Aujourd’hui, on y trouve toute sorte de produits frais y compris les produits de la mer (poissons, langoustes...) qui, à l’origine étaient vendus dans la halle aux pêcheurs, située face au Scalu. Ce monument est classé Monument Historique depuis 1993.

Caserne militaire
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Actuellement Hôtel de ville, ce bâtiment a été édifié en 1763 par Pasquale de Paoli et fut ensuite occupée par l’état-major de la place militaire de l’Île Rousse et la lieutenance du Roi, installées par le comte de Vaux.
Domaine militaire jusqu’en 1904, elle s’appelait alors Caserne du Général Ambert. Puis, le maire de l’époque, le président Gavini, l’acheta et fit un jour le siège de la mairie et des services sociaux. Les gabelous avaient leur poste dans cette ancienne caserne (aujourd’hui la mairie) ainsi qu’un poste-abri au fond de la petite crique sous le phare de la Pietra. Cette construction était signalée il n’y a pas si longtemps encore sur les cartes d’état-major. Cependant, elle fut reconstruite et sert maintenant de remise de travail d’archéologie marine.

La Poudrière - Tour du Scalu
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La poudrière appelée la Tour du Scalu se trouve sur l’actuelle Place de la Mairie restaurée en 2012, a été construite au 17e siècle, sous le nom de Tour des Fabiani. Elle fut entrepôt de sel, puis poudrière pour fini comme prison.
Les Fabiani étaient une des principales familles de Santa-Reparata, propriétaire du site où elle possédait magazini et botteghe, à l’époque génoise, soit avant la construction du port de L’Île-Rousse par Pascal Paoli. La tour était censée protéger leurs biens. Elle a servi à entreposer du sel qui arrivait des salines provençales. Le sel permettait alors de percevoir une recette fiscale importante : la gabelle. Le 5 avril 1731, la tour est prise par les Corses en révolte contre Gênes. Paoli la fit consolider pour protéger le Palazzu. Mais la tour sera prise par les troupes françaises. Le 25 mai 1769 D’Arcambal prend définitivement possession de l’Île-Rousse. La tour est réquisitionnée et devient la poudrière de la place militaire. En 1900, les bâtiments militaires sont rachetés par la municipalité. En 1943, la tour sert peu de temps de prison pour des détenus soupçonnés de collaboration.

Place du Canon
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Cette place doit son nom à la source Di U Canone qui fut transformée en lavoir. il n'est plus en usage actuellement. Laissez-vous charmer par ses maisons aux volets bleus et sa biscuiterie traditionnelle.
U Canone ne désigne pas le canon de tir d’artillerie mais le canon pompe à eau. Cette place fut précieuse aux militaires de Pasquale de Paoli car elle représentait le seul point d’eau à l’intérieur des remparts de la ville. Elle fut baptisée un temps Piazza di a Funtana Militare (Place de la Fontaine Militaire). Depuis 1970, cet espace a perdu de son caractère mais sa représentation originelle et sa fonction en font une place remarquable.

Môle et Quai d'Orléans
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Le port du Scalo est un ancien port naturel des pêcheurs communément appelé « môle des pêcheurs ». Cette construction a donc toujours été étroitement liée au marché des pêcheurs, situé au bout de la rue Notre Dame et qui fut réhabilité en 2002.
En 1765, Pasquale de Paoli décida de reconstruire un port pour gérer le commerce entre Calvi et Gènes et pour avoir ainsi, une ouverture vers la côte sud de la France. Tous les ports étant occupés soient par les français ou par les génois, P. de Paoli voulu trouver un déboucher pour l’économie Corse et se démarquer en choisissant celui-ci. Une deuxième prolongation de ce port eu lieu sous Louis Philippe, Roi de France, en l’honneur duquel le quai d’Orléans fut baptisé. Un second port fut construit et enfin une troisième et dernière prolongation fut réalisée par Napoléon III. Il a subit une restauration totale portée par la commune en 2004-2005.

Institut des Filles de Marie
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Le port du Scalo est un ancien port naturel des pêcheurs communément appelé « môle des pêcheurs ». Cette construction a donc toujours été étroitement liée au marché des pêcheurs, situé au bout de la rue Notre Dame et qui fut réhabilité en 2002.
En 1765, Pasquale de Paoli décida de reconstruire un port pour gérer le commerce entre Calvi et Gènes et pour avoir ainsi, une ouverture vers la côte sud de la France. Tous les ports étant occupés soient par les français ou par les génois, P. de Paoli voulu trouver un déboucher pour l’économie Corse et se démarquer en choisissant celui-ci. Une deuxième prolongation de ce port eu lieu sous Louis Philippe, Roi de France, en l’honneur duquel le quai d’Orléans fut baptisé. Un second port fut construit et enfin une troisième et dernière prolongation fut réalisée par Napoléon III. Il a subit une restauration totale portée par la commune en 2004-2005.

Le Palazzu Piccioni
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La demeure Piccioni, la plus haute de la ville, est l'un des plus célèbres édifices de L’Île-Rousse. Déçu par la construction d'un simple palais en centre-ville, Sébastien Piccioni, riche exploitant, fit bâtir un véritable château devenu l'hôtel Napoléon.
Sébastien Piccioni, désireux de faire construire une résidence secondaire à L’Ile-Rousse, chargea son fils de cette tache. Celui-ci fit bâtir en 1837, un immeuble magnifique, au rez-de-chaussée duquel se situait la halle aux poissons. Son père estimant que la bâtisse n’était pas à l’image de la splendeur familiale, fit construire le Château Piccioni, pour lequel le tracé de la voie de chemin de fer fut dévié. Cette modification du tracé eut un effet bénéfique pour L’Ile-Rousse, dans la mesure où il entraîna la couverture du Padule, cours d’eau marécageux qui traversait la ville. En 1929, le Château Piccioni fut vendu à la société hôtelière de ravitaillement maritime, qui possédait des hôtels dans tous les ports de ravitaillement, ainsi que des restaurants dans plusieurs aèroports du monde. Louis Altieri, le PDG, fit agrandir le bâtiment et le transforma en hôtel de tourisme.

Dès lors, une clientèle “ de luxe ” séjourna à L’Ile-Rousse : le Prince de Galles, le Roi de Grèce, Pierre Benoît, Jean Chevrier… Le roi du Maroc Mohamed V, en exil, y séjourna du 24 octobre 1953 au 05 février 1954 occupant la totalité du bâtiment avec ses enfants et son harem. Ce bâtiment monumental est dressé en plein cœur de la ville, et les façades viennent d’être restaurées par les actuels propriétaires.

Quai d'Orléans
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La Sirène de l’artiste corse Gabriel Diana, est une sculpture de bronze fondu à la cire de dimension humaine. Sérieuse concurrente de son homologue la Sirène de Copenhague, A Sirenella s'est approché du rivage et a élu domicile sur un rocher de granit.

Eglise San Sebastianu
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De style romain, elle a été détruite au 16e siècle par le roi d’Alger et reconstruite au 17e. En 1887, une restauration a eu lieu afin de mettre en valeur son apparence extérieure. L’église est dotée d’un clocher à 3 cloches et d’un tableau classé rénové.
S’ajoute à cela, d’importants travaux de restauration à l’intérieur de l’église en 2002. Deux chapelles richement décorées et exécutées en stuc font parties intégrante du patrimoine de l’église.

Chapelle Saint François
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De style baroque, elle date de la deuxième moitié du 17e siècle. Sa coupole date du 18e siècle. Sa construction est due à une initiative du père jésuite souhaitant protéger la population des ennemies. On y célèbre chaque année le 16 août la San Roccu.

Ancienne paroisse de San Quilico
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Construite au 11e siècle, détruite et brûlée par une incursion des Turcs qui l’ont dépouillée de ses objets de culte et des registres de desservants. Cette chapelle romane possède une nef unique qui a été consolidée avec seulement les restes des ruines.
Plusieurs tentatives de réhabilitation et de consolidation ont eu lieu pour essayer de la remettre en état, ce qui n’a pas été évident puisque la chapelle a été gravement endommagée par les transformations qu’elle a subi vers le 17e siècle (abside sectionnée, nef allongée). Une “arca” se trouve à l'intérieur comme en témoigne la plaque de marbre sur laquelle est gravée « ANNO 1686 DEL MONTICELLO ». On peut y voir également des plaques funèbres des plus anciens habitants de Monticello.

Chapelle de la Confrérie Saint Charles de Borromée
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Érigée au 17e siècle, elle possède un décor remarquable grâce au marbre pilé qui lui donne un aspect lisse et brillant. La frise décorative intérieure est splendide. Les murs sont recouverts de bois formant deux bancs de chaque côté de la porte d’entrée.

Palazzu
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Cette grande maison privée du 17e et au label VMF est le palais des Fabiani Malaspina qui fut la demeure de Pasquale Paoli de 1790 à 1796. Il abrite un salon orné de fresques représentant l’Isula Rossa au 17e siècle. Il accueillit Napoléon Bonaparte.

Eglise paroissiale de Santa Maria Assunta
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Elle est l'ancienne église de l'Assomption, l'actuelle église paroissiale Saint-Barthélémy. Elle date du 2e quart du 17e siècle. Reconstruite en 1620, remaniée en 1627, elle est dotée d'un clocher baroque à trois étages avec lanternon.
Le clocher sera détruite 3 fois par la foudre (avril 1847, novembre 1876 et novembre 1904). Elle remplissait les fonctions d'église paroissiale dont le titre est alors toujours détenu par l'église Saint-Barthélémy éloignée du village. Érigée en cure entre 1646 et 1740, elle prend alors le vocable de Saint-Barthélémy. Elle renferme quatre-vingt seize œuvres et objets repris à l'Inventaire général du patrimoine culturel propriétés de la commune dont les statues Vierge à l'Enfant (16e siècle, 1er quart 17e siècle) qui proviendrait de l'ancien couvent de Tuani (Costa), et saint Antoine et l'Enfant Jésus 17e siècle), donnée à la commune par un moine du couvent originaire du pays.

Tombeau du sculpteur Maestracci
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L’étonnant tombeau de Damaso Maestracci, dont l’art naïf rappelle celui de Ferdinand Cheval, est situé à l’entrée nord du cimetière. Concepteur du Monument aux Morts, il a également orné sa propre maison de curieux apparats.

Tour de Pianosa
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Dite aussi Cala Rossa ou Di Tre Moline. Érigée au 16e siècle par les Génois à 36 mètres d’altitude au-dessus de la petite anse d'Algaja.

Ancienne chapelle de la confrérie
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La Confrérie, restaurée récemment, abrite l’Association Per l'Animazione d'Ochjatana. Cette ancienne chapelle possède une acoustique remarquable. En période estivale y est ouvert un débit de boissons.

Ancienne forge
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Ancienne forge dont on voit encore le support du suffione. C'est une construction simple faite d'une voûte. En ruine, elle a été transformée en fontaine. Elle est ornée d'un bas relief de Toni Casalonga dans du marbre, représentant les 4 saisons.

Auditorium
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Une petite construction de terre cache un auditorium de 120 places. C’est un espace musical original. C'est un lieu de recherche, d’expérimentation, de répétition et d'enregistrement musical et vocal de Corse et d’ailleurs.

Eglise paroissiale de l'Immaculée Conception
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Cet édifice religieux a été transformé au 18e siècle autour du chœur, dont la peinture murale de l’abside faite par Toni Casalonga. Elle a deux petits clochers et renferme un orgue remarquable construit en 1881. Elle est fêtée le 15 août et le 8 décembre.

Amphithéâtre A Vaccaghja
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Ancien enclos à bétail inscrit à l’inventaire des monuments historiques, aménagé en 1974 en théâtre de plein air et restauré en 1999, lieu de spectacle de plein air avec vue sur la Vallée de Laziu, le Couvent de Corbara et le mont Sant’Anghjulu.

A Casa Musicale
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La Casa Musicale est une ancienne maison de maître du 18e siècle. Depuis 1995, elle est un lieu d’accueil, d’échange et de rencontres pour les artistes et notamment ceux accueillis en résidence par le Centre Voce. Elle est également maison d’hôte.

U Palazzu
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Cette maison de maître du 18e devenue un hôtel de charme a toujours appartenu à la famille Franceschini, une des grandes familles de Balagne. Avec trois chambres et deux suites, cette belle propriété dominant la mer dispose d’un restaurant estimé.

Cave du gîte communal
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Ancien Presbytère au centre du village, il est l’une des plus anciennes constructions de Pigna. Restaurée, elle est devenue la boutique d’artisanat d’art tenue par l’association Casa di l’Artigiani.

Eglise paroissiale Santa Reparata
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La Paroisse Santa Reparata est située sur un promontoire où s’élèvent l’église et son clocher, construits aux 16e et 17e siècles et très probablement à l’emplacement d’un édifice plus ancien dont ne subsistent que l’abside et le mur Sud du chœur.
Dès l’an 830, le Pape Saint Pascal 1er, manda le Comte BONIFACE, Marquis de TOSCANE, pour ériger en ces lieux une église dédiée au culte de Sainte REPARATE, martyre chrétienne. L’église fut offerte au monastère bénédictin de l’île de la Gorgone, par l’évêque d’ALERIA, en 1095, au temps du Marquis Ugo. La donation aurait été renouvelée en 1098, par le même évêque, qui précisait que ceci était fait pour l’âme du Marquis Ugo et de ceux qui avaient construits cette église. Elle fut agrandie en 1538 puis se dota au 17e siècle d’un campanile à cinq étages, surmonté d’un petit dôme aménagé de baies et cantonné de quatre volutes. Les différents travaux de reconstruction ont souvent utilisé des matériaux de remploi de l’époque romane. La restauration actuelle s’efforce de mettre en évidence ces remplois chaque fois que le parti esthétique le permet. SANTA REPARATA est traditionnellement fêtée, de nos jours, le 1er dimanche d’août mais le véritable jour de sa fête est le 08 octobre.

L’abside Romane polychrome: dispose d’un campanile à cinq étages, est surmonté d’un dôme. L’Abside possède deux autels secondaires dédiés à San Giovanni-Battista et à Santa Maria. S’ajoute à cela, une toile du XVIIème siècle, mais également le tableau de la prédication de Saint Jean-Baptiste tout comme celui de la “Trinité” et des “ mes du Purgatoire”, sont autant de trésors remarquables qui font de ce lieu, un endroit incontournable dans la découverte du village.

Eglise San Roccu d'Occiglioni
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Cette église de style baroque du 18e est dédiée à San Roccu. Elle est en fête le 16 août et donne l’occasion à la population de se retrouver «In allegria» pendant deux jours avec une procession aux flambeaux .
Elle possède un superbe clocher à étages. Elle a été restaurée en 1978 et 1995, selon une technique millénaire consistant à couvrir le mortier encore frais de lait de chaux. Son toit a été refait en 2004. Le toit de la sacristie a été refait, des travaux ont été entrepris pour restaurer et assainir l’intérieur de cette sacristie. Si le toit a été refait par la Mairie de Santa-Reparata, une association dont le siège est à Occiglioni, s’occupe principalement de toutes les restaurations de l’intérieur (M. François Cruciani est le Président de cette association). Cette église possède des décors intérieurs riches. En effet, sous un repeint, les recherches ont permis de découvrir une voûte et des décors autour des autels. Ces décors sont en «Stuccolustro». Ce qui est unique en Corse. Cette technique est très ancienne puisque les Phéniciens la pratiquaient. Elle a été reprise par les maîtres Italiens à partir du 16e siècle. La période du baroque, qui a voulu amplifier et cultiver la magnificence de l’Eglise, a repris cette technique.L’ensemble des éléments sacerdotaux des 17e et 18e siècles sont de très bonne qualité : un calice en argent massif estampillé «Torette» et d’un ostensoir datant du Second Empire, certainement offert par l’Empereur Napoléon III. Cette église est accessible par une ruelle en bon état.

Confrérie Sant'Antone
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La confrérie Sant’Antone, derrière l’église Santa Reparata, a été bâtie en 1600 et a subi une restauration en 2005. Elle fut dotée en 1618 de stalles en bois du maître génois Joannes Andreas Lucchini et de fresques des plafonds.

Chapelle San Bernardinu
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Propriété de la commune, elle se situe à la sortie de Santa Reparata en direction de Monticello. Datant du XVIIème siècle, elle est dédiée à l’illustre prédicateur franciscain Toscan. San Bernardinu est fêté le 20 mai.

Chapelle de l'Annunziata
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Datant du 18e siècle, elle était, à l’origine, un oratoire. Elle renferme un splendide Christ en bois sculpté par Antoine Franceschini, un artisan du village qui avait des dons de guérisseur et des fresques en marbre. Sa toiture a été restaurée en 2003.

Les quatre tours
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Au Moyen Age, Santa Reparata constitua un fief autour de son ancien château et ses quatre tours de Palmentu. La plus ancienne date d'un peu plus de mille ans. Deux d'entre elles, transformées aujourd'hui en habitation, sont encore en partie visibles.

Ruines du Couvent Notre Dame des Anges
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Il fut édifié par les Capucins en 1606 avant d'être abandonné à la Révolution.

L'Ile-Rousse
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C’est au coeur de la Balagne, dans un des plus beaux golfes de Corse, que L’Ile-Rousse vous attend pour des instants de détente et de découverte inoubliables.
Prenez le temps de vivre sur la Place Paoli, sous les yeux du “Babbù” Pascal Paoli. Vous y profiterez des terrasses de café ou d’une partie de pétanque improvisée entre amis et passionnés à l’ombre des platanes centenaires.

Profitez de la balade au fil de la promenade A Marinella qui longe l’une des trois magnifiques plages de sable fin, la plage Napoléon. Elle vous mènera jusqu’à l’île de porphyre ocre, la Pietra. A son sommet se déploient le littoral de Balagne, de Calvi jusqu’à la pointe de l’Agriate, et les villages qui font l’histoire de L’Ile-Rousse. L’endroit rêvé pour y admirer les couchers de soleil et les immortaliser à jamais.

Peuplée depuis la plus haute antiquité, L’Île-Rousse, Lisula en corse, s’est construit à travers l’histoire de la Corse, entre mer et montagne.

L’Île-Rousse fut, durant un millier d’année avant notre ère, une petite ville prospère. D’abord nommée Agilla par les phéniciens, elle devint, plus tard, un comptoir romain et fut rebaptisée Rubico Rocega. Trop proche de la mer, elle subit tant d’invasions qu’elle se dépeuple au profit des villages de Santa Reparata, Monticello, Corbara et Pigna.

C’est vers 1758 que L’Île-Rousse entre dans l’histoire de la Corse grâce à “U Babbù”, Pascal Paoli. Il fait de ce petit comptoir de commerce une ville fortifiée autour d’un port afin d’affaiblir l’activité génoise des ports voisins d’Algajola et de Calvi. L’Île-Rousse que vous connaissez vient de naître.

L’intérieur de la vieille cité offre aux visiteurs l’occasion de flâner sur les vieux pavés à travers les rues aux noms historiques : Pascal Paoli, Napoléon, les frères Arena, Louis Philippe, Agilla. Certaines maisons aux inspirations florentines sont absolument magnifiques. L’église Notre Dame de la Miséricorde, d’abord construite dans la rue Notre Dame, fût reconstruite sur les hauteurs du centre ville et jouxte l’ancien couvent des franciscains. Quant à l’église de l’Immaculée Conception de Marie, notre paroisse, vous la trouverez sur la Place Paoli. Elle attire tous les regards avec son parvis et ses énormes palmiers-dattiers (depuis 1890) à l’ombre desquels nos anciens aiment s’y prélasser et refaire l’histoire…

L'Ile-Rousse
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C’est au coeur de la Balagne, dans un des plus beaux golfes, que L’Ile-Rousse vous attend pour des instants de détente et de découverte inoubliables. De sa Place Paoli à sa Marinella jusqu'au Phare de la Pietra, L'Ile-Rousse regorge de curiosités.
Prenez le temps de vivre sur la Place Paoli, sous les yeux du “Babbù” Pascal Paoli. Vous y profiterez des terrasses de café ou d’une partie de pétanque improvisée entre amis et passionnés à l’ombre des platanes centenaires.

Profitez de la balade au fil de la promenade A Marinella qui longe l’une des trois magnifiques plages de sable fin, la plage Napoléon. Elle vous mènera jusqu’à l’île de porphyre ocre, la Pietra. A son sommet se déploient le littoral de Balagne, de Calvi jusqu’à la pointe de l’Agriate, et les villages qui font l’histoire de L’Ile-Rousse. L’endroit rêvé pour y admirer les couchers de soleil et les immortaliser à jamais.

Peuplée depuis la plus haute antiquité, L’Île-Rousse, Lisula en corse, s’est construit à travers l’histoire de la Corse, entre mer et montagne.

L’Île-Rousse fut, durant un millier d’année avant notre ère, une petite ville prospère. D’abord nommée Agilla par les phéniciens, elle devint, plus tard, un comptoir romain et fut rebaptisée Rubico Rocega. Trop proche de la mer, elle subit tant d’invasions qu’elle se dépeuple au profit des villages de Santa Reparata, Monticello, Corbara et Pigna.

C’est vers 1758 que L’Île-Rousse entre dans l’histoire de la Corse grâce à “U Babbù”, Pascal Paoli. Il fait de ce petit comptoir de commerce une ville fortifiée autour d’un port afin d’affaiblir l’activité génoise des ports voisins d’Algajola et de Calvi. L’Île-Rousse que vous connaissez vient de naître.

L’intérieur de la vieille cité offre aux visiteurs l’occasion de flâner sur les vieux pavés à travers les rues aux noms historiques : Pascal Paoli, Napoléon, les frères Arena, Louis Philippe, Agilla. Certaines maisons aux inspirations florentines sont absolument magnifiques. L’église Notre Dame de la Miséricorde, d’abord construite dans la rue Notre Dame, fût reconstruite sur les hauteurs du centre ville et jouxte l’ancien couvent des franciscains. Quant à l’église de l’Immaculée Conception de Marie, notre paroisse, vous la trouverez sur la Place Paoli. Elle attire tous les regards avec son parvis et ses énormes palmiers-dattiers (depuis 1890) à l’ombre desquels nos anciens aiment s’y prélasser et refaire l’histoire…

Monticello
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Monticello est un petit village pittoresque entouré d’oliviers construit autour d’une jolie petite place si chère à ses habitants. Vous les trouverez au milieu d’une partie de pétanque ou savourant un verre frais, à la terrasse du bar du village.
A l’ombre de l’église et de son clocher, au fil de ses ruelles, vous tomberez sous le charme de cet élégant village,à l’instar de Pascal Paoli dans des temps plus anciens.

Vous y serez heureux ; car le bonheur et la quiétude s’y sont volontiers installés. A quelques pas de la mer, y règnent une ambiance conviviale, et des fêtes de village où tout le monde aime s’y retrouver. Un vrai petit paradis.

Ne ratez pas la Saint Roch le 16 août de chaque année. Après la messe, la procession et la bénédiction, tous les habitants du village se donnent rendez-vous pour y déguster ensemble la fameuse soupe de pois chiche. Vous y croiserez peut-être quelques célébrités qui sont tombées depuis longtemps sous le charme du beau village de Monticello…

Vous êtes un amoureux de la nature ? C’est au lieu dit de Saleccia que vous découvrirez la quintessence des plantes de Méditerranée. Suivez Isabelle au coeur de son magnifique Parc de Saleccia et laisse vous enivrer par les odeurs des plantes du maquis, des oliviers et bien d’autres trésors à y découvrir. Une halte au coeur de ce jardin sera un formidable moment en famille : cabane, aire de jeux et observatoire aux oiseaux raviront les petits comme les grands enfants !

Monticello est la terre des amoureux du sport. Sur les hauteurs du village avec pour paysage la Vallée du Reginu ou le golfe de L’Île-Rousse, vous pourrez vous adonner à votre sport préféré. Chacun y trouera son bonheur : tennis, mini golf, piscine, équitation, poney club, sans oublier les nombreuses randonnées qui jalonnent le village et ses alentours et vous mèneront jusque sur les rives de la Méditerranée.

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Santa Reparata di Balagna
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C’est à cheval sur la colline de Santa Suzanna et le Mont Sant’Angelu que Santa Reparata vous accueille. Choisissez ! Le mariage du vert et du bleu de la Vallée de Palazzi et du golfe de L’Ile-Rousse, ou le vert du bocage de la Vallée du Reginu.
C’est son église qui lui donne son air de Toscane. Regardez ces pierres polychromes et entrez dans l’histoire du village. Le comte Boniface, marquis de Toscane, fit ériger l’église dédiée au culte de Sainte Reparate.

Santa Reparata di Balagna c’est plusieurs villages dans un village. Commencez votre visite à Occiglioni. Au détour d’une ruelle pavée, entre les grandes maisons, découvrez la jolie place et son église qui se dresse face à vous. Avant de partir, ne manquez pas le magnifique panorama qui s’offre à vous de L’Ile-Rousse jusqu’aux rives de l’Agriate.

Partons pour Palmento. Ce hameau tient son nom des nombreux pressoirs à vin aujourd’hui transformés en pressoir à huile. Un détour sur sa place, une promenade dans ses ruelles, un arrêt au pied de la tour carrée, le coup d’œil mérite qu’on s’y arrête.

Retour au village de Santa Reparata et ses hameaux intérieurs comme des quartiers. Prenez le temps de flâner dans les ruelles, de découvrir les nombreuses petites places qui vous invitent à la rencontre de ses habitants.

Il n’est pas le plus touristique de Balagne et pourtant ce village et ses hameaux méritent le détour. Venez rencontrez ceux et celles qui font vivre le village. Passez la porte du mercatellu et ses produits « made in corsica », venez rencontrer Colette et son atelier de cuir à Occiglioni, découvrez les oeuvres de l’atelier Codolina et savourez les douceurs du miel de Jean-Claude et François et la saveur ancestrale des biscuits de Joséphine.

Site web
Costa
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Le plus petit village de Balagne vous réserve d’agréables découvertes. Costa est un lieu privilégié : entre ses vieilles maisons de pierres et ses ruelles aux passages voûtés, ce n’est qu’à pied que vous pourrez le visiter.
Accolée à la mairie, la Maison Malaspina, belle demeure construite au 17e siècle, surplombe l’un de ces passages voûtés. Prenez votre temps Piazza Cumuna. Arrêtez vous devant l’église Saint Sauveur et entrez admirer ses peintures, ses statues d’olivier et son bel orgue.

Et si l’envie vous prend de vous désaltérer, poussez jusqu’au lavoir du 17e siècle où jaillit de la fontaine, une eau dont la pureté n’a d’égal que la fraîcheur.

Occhiatana
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Découvrez Occhiatana bâti à flanc du mont Pinzu Sordu. Laissez vous porter par la poésie de ce charmant village. Ici, tradition et modernité sont les maîtres mots.
Comme Biaggino de Leca surnommé Alcyon le poète ou Damaso Maestracci, arpentez les ruelles et imprégnez vous de cette ambiance si particulière. Rejoignez le centre du village et entrez dans l’église. Observez ses fresques du 17e siècle et son orgue classé aux monuments historiques. Allez jusqu’à la place à l’ombre des palmiers et regagnez la confrérie. Vous y êtes ! Véritable lieu de vie et de rencontre vous touchez le point névralgique. Ici, des bénévoles travaillent à la restauration et à l’animation de ce lieu totalement unique.

Belgodere
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Découvrez Belgodere, dressé fièrement sur son éperon rocheux dominant la vallée du Reginu. Son quartier de la Cima, son château Malaspina vous invitent à découvrir un village haut en couleur !
Marchez sur les traces du marquis de Massa, puissant seigneur féodal, qui un jour de l’année 1268 se retranche au sommet des teghje (rochers) avant de décider de s’y installer.

Explorez la partie fortifiée du village de Belgodere, vous ne le regretterez pas ! Passez sous l’une des trois entrées voûtées et visitez les quartiers de la Cima du Fondu et des Cabanne. Montez au sommet des teghje sur les vestiges de la tour et profitez du point du vue exceptionnel qui s’offre à vous.

Prenez le temps de faire une pause au centre du village, de vous installer à une terrasse de café avant de vous diriger vers l’église paroissiale classée monument historique. N’oubliez pas de lever les yeux à la sortie du village si vous partez vers Costa pour apercevoir le château Malaspina.

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Corbara
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Découvrez l’un des plus vieux villages de Balagne avec ses hameaux qui s’étendent majestueusement sur les collines du mont de Guido, du Borgu et de Pietralta, au pied du mont Sant’Angelo.
Voyagez au coeur de l’architecture « mauresque » en visitant Corbara où une certaine Davia native des lieux, deviendra impératrice du Maroc. Longez ses belles maisons, arpentez ses rues et ruelles, passez sous ses passages voûtés pour découvrir la typicité d’un village balanin.

Richesse du patrimoine et l’histoire
Vous pourrez visiter les nombreux édifices religieux comme la chapelle Notre-Dame des Sept Douleurs, l’église de la Nativité de la Vierge (dite Notre-Dame de Lazio),ou les nombreux autres chapelles ou oratoires, sans oublier le couvent Saint-Dominique.

Ne ratez pas le passage obligé et entrez dans l’église paroissiale collégiale A Nunziata pour découvrir dans la sacristie le musée du Trésor comportant une collection d’ornements liturgiques. Pour ne rien manquer du patrimoine et des personnages illustres du vieux village de Corbara laissez vous tenter par l’audio guide disponible à l’entrée.
Sur le chemin qui vous mène à la place du village faîtes une halte à la fontaine di u sbollaru. Sous une belle voûte cette source réputée pour son débit capricieux coule dans une belle vasque de granite. Tentez l’expérience et désaltérez vous ici pour savoir si comme le dit l’adage celui qui boit son eau finit par se calmer.
Grimpez au sommet du village jusqu’à la maison de Monsieur Guy Savelli. Ici , portraits, cartes, affiches d’époque, lettres manuscrites, instruments de musique anciens, vous accueillent au cœur d’une maison musée.

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Pigna
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Un village aux maisons blondes et aux volets azur vous tend les bras : C’est Pigna. Laissez vous charmer par ce village qui tel un phoenix a su renaître de ses cendres. Pierres et glaise se mêlent au tuf pour donner à ce village toute sa superbe d’antan.
Garez votre voiture sur le parking, l’église paroissiale vous accueille. A sa droite une petite construction de terre cache un grand secret. Derrière ces murs, se dissimule un auditorium. Espace de recherche, d’expérimentation, de répétition de chant et de musique, il est devenu plus qu’un outil au service de la transmission d’une tradition musicale, il est le coeur du village.
Après quelques pas, vous voici devant A Vaccaghja ; découvrez cet ancien enclos à bétail, transformé en un amphithéâtre. Si vous faîtes partie des chanceux présents à Pigna au mois de juillet vous pourrez assister ici même au festival des voix, Festivoce.

Arpentez les ruelles et flânez dans les échoppes et les ateliers des artisans… Ceux qui ont permis la restauration de Pigna. Potier, bijoutier, luthier, graveur et épicerie fine vous font la promesse d’une rencontre. Celle de la Balagne authentique!

Ne quittez surtout pas le village sans avoir assisté au coucher du soleil depuis l’une des terrasses panoramiques. Les vins de pays et les spécialités locales vous accompagneront dans cet instant de grâce qui suspend le temps.

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Musée MuseuMusica
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MuseuMusica est un centre de recherche sur la formation et la diffusion de la culture musicale d’hier et d’aujourd’hui.
C’est un lieu où l’on peut découvrir une collection de l’instrumentarium de Corse et d’ailleurs, ainsi qu’un espace audiovisuel.
Situé à l’entrée du village, vous y découvrirez un instrumentarium de Corse et de Méditerranée, de la diffusion audiovisuelle et sonore, ainsi qu’une boutique du label Casa Éditions basé à Pigna.

Il faudrait sans doute pouvoir remonter jusqu’à la préhistoire
pour retrouver l’origine de certaines des formes les plus
typiques des traditions musicales.
En effet, les hommes de ces premiers gestes élaboraient déjà des sons, des musiques, se servant pour cela de matériaux naturels, de coquillages, et plus tard fabriquant et utilisant les premiers véritables instruments ; ceux connus généralement comme les plus anciens sont, partout, les tambours, les flûtes de roseau,
de corne ou d’os, les premières guimbardes.
La Corse est très riche de vestiges attribués à ces peuples
des pierres levées : dolmens et menhirs (Stantari, que l’on
nommait aussi Palatini) inspiraient des cultes que l’Église
interdit en Corse, au Ve siècle. Les multiples invasions qui se sont succédées tout au long de l’histoire de l’île ont laissé des empreintes sonores.
Les instruments ont évolué, se sont transformés, dans un usage toujours intimement lié à celui de la poésie chantée. Parfaitement adaptés à l’accompagnement du chant traditionnel, ils ont failli être victimes des modes et, quelquefois, de la répression
des occupants successifs.
Les instruments à vent (pivana, pirula, cialamella)
disparaissent du paysage sonore corse pratiquement dès
le début du XXe siècle.
La cetera, instrument diatonique, s’efface peu à peu au profit de la guitare chromatique et de son répertoire. S’ensuit une période d’oubli jusqu’au renouveau culturel des années soixante-dix.
Depuis, et de plus en plus aujourd’hui, ces instruments
retrouvent l’estime et la place qui leur reviennent.
Ils inspirent même des créations. On les retrouve alors
côtoyant, dans les orchestrations, instruments
plus modernes et autres générateurs électroniques.

Site web
Les villages de Balagne... Aregno
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Chef d'oeuvre de l'art roman et saveurs de l'amande... Ce village se plaît à perpétuer les anciennes coutumes. Les processions traditionnelles, suivies des repas collectifs en plein air, s'y tiennent toujours.
Le village et ses deux hameaux, Torre et Praoli, situés à flanc de coteau, dominent une plaine agricole qui s’étend jusqu’à la mer.
L'arboriculture a été une des richesses de la commune: oliviers mais aussi agrumes et amandiers ont longtemps façonné ce paysage, malheureusement mis à mal par les incendies.

Aregno était connu pour la qualité de ses oranges, réputées les meilleures de Corse; elles étaient même étaient exportées sur le continent.
Les premiers orangers d’Aregno ont été importés du Portugal au XVIIe siècle. Une variété d’orange porte le nom de « AREGNO citrus sinensis osbeck ».
Au mois de janvier a lieu la bénédiction des oranges, et la procession de Saint Antoine Abbé dont elles ornent la statue.

Le village est également connu pour ses amandes... A la fin du XIXe siècle la culture de l'amandier couvrait 3000 ha de l'île.
Vers la moitié du siècle dernier, elle ne représentait plus qu'une centaine d'hectares.
C’est en 1997 que le foyer rural décide de rendre ses lettres de noblesse à l’amandier à travers sa culture et l’organisation d’une foire rurale le premier week-end du mois d' août.
L’amande et ses produits dérivés venus d’anciennes traditions locales alimentaires y sont célébrés.

A voir...

Eglise de la Trinité : véritable bijou de l’art Roman construite en granit polychrome, classée Monument Historique en 1883, siège de la pieve d'Aregno dans le diocèse d'Aleria en 1177. A l’intérieur, des peintures murales datées de 1449 ; 1458 :"Les quatre Docteurs de l'Eglise, Saint Michel terrassant le dragon" sont également classées.

Eglise Paroissiale Saint-Antoine Abbé : située au coeur du village, de style baroque, elle est dotée d'un haut clocher ocre à 3 étages d'arcades. Sa façade frontale rose avec bandeaux blancs, est flanquée de portes latérales sculptées. Sur une pierre d'angle est sculptée la date 1818. L'église renferme des œuvres propriétés de la commune et classées Monument Historique : des peintures sur toile : "la mort de Saint-François-Xavier" et "la Vierge au Rosaire avec Saint Dominique et Sainte Catherine de Sienne" ; des menuiseries (chaire à prier de 1714 et des stalles de confrérie en bois teinté et ciré comportant quatre sièges du XVIIIe siècle ) dans la chapelle Saint-Antoine.

Vestiges de la Chapelle San Quilicu, édifice roman du Xè siècle.

Evénements : foire de l'amandier "a fiera di l'Amandulu" (premier week-end du mois d'août)

Site web
Les villages de Balagne...Sant'Antonino
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Perché sur une colline au coeur de la riche Balagne, ce village demeure le plus bel exemple d'architecture médiévale de Corse... ce village est un des plus anciens de Corse. Classé parmi les plus beaux villages de France.
Construit au IXème siècle et situé à 500 m. d’altitude et grâce à sa construction en nid d’aigle, il domine et observe à 360° toute la Balagne.

Il suffit de se promener dans ses ruelles étroites et empierrées, son réseau de galeries et passages voûtés le tout formant une spirale descendante à partir du sommet du piton rocheux sur lequel il a été bâti, pour apprécier la préservation de ce joyau.

Son architecture moyenâgeuse et ses ruelles pavées de pierres très anciennes ont contribué à son classement parmi les villages les plus beaux de France.

Dominant la mer, cette « forteresse » en forme de nid d'aigle a été construit au IXème siècle; il domine toute la Balagne et l'observe à 360 °.

Il est composé de 75 demeures environ, soudées les unes aux autres, et qui s'enroulent autour d'un piton granitique formant un embryon de labyrinthe pour mieux résister à l'éventuel envahisseur.

De par sa position, on dit qu'il est visible de toute part en Balagne. Fondé par Ugo Colonna au IXe siècle, son établissement au sommet de la colline permettait de s'y réfugier et de s'y défendre au moment des invasions Mauresques.

A voir...

Eglise paroissiale A Nunziata du début du XVIIème siècle et son campanile à étages .

La Chapelle de la Confrérie Saint Antoine, édifice construit entre 1760 et 1770.

Ancien four à pain.

Vestiges des fortifications de l'ancien Castellu.

Chapelle Notre Dame des Bergers.

Site web
Eglise de la Trinité
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A Ghjesgia di a Trinità di San Giovani... Véritable bijou de l’Art Roman, cet édifice fut construit vers l’an 1100.
Les blocs de granit constituant sa façade sont de 3 couleurs différentes, 3 étant le chiffre de la perfection de la Trinité : le beige symbolise le Père, le vert, le Fils, et le roux le Saint Esprit.

Au dessus de la porte, un arc comporte 7 claveaux foncés et 8 claveaux clairs : le 7 invite l’homme à se tourner vers Dieu et le 8 symbolise sa résurrection.
A l’intérieur se trouvent 2 fresques du XVème siècle.

L’Eglise avait le statut d’église piévane. Elle a servi de lieu d’inhumation pour les habitants d’Aregnu et Sant’Antuninu jusqu’au début du XIXème dans une sépulture commune appelée « arca ». Sa vocation religieuse se doublait d’un rôle
social jusqu’au début du XVIème siècle.

Elle servait aussi de tribunal de première instance. Le nom du village, Aregno,
serait d’ailleurs une déformation par palatisation d’aringo.

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Eglise paroissiale de Saint Antoine Abbé
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Son existence est attestée au milieu du XVIIème siècle sous le nom
de Santa Croce.
En 1730, elle est nommée Sant’Antonio Abbato. La tribune d’orgue date de 1888. La chaire à prêcher, datée de 1714, est en bois ciré ; elle a été classée en 1995. A l’intérieur, plusieurs chapelles et leurs autels ont été fondés par la communauté ou des familles dont on retrouve le blason.

La chapelle San Quilicu est l’ancienne chapelle des âmes du purgatoire. Elle a été redécorée en 1810 après l’obstruction de la fenêtre du haut lors de l’érection du campanile.

La chapelle du baptistère abrite une toile du XVIIIème siècle, reproduction d’une oeuvre de Carlo Maretta conservée à Rome, représentant le martyr de St François Xavier. Ce tableau, dont l’auteur est inconnu, a été classé en 1995.

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Ruines de la Chapelle San Quilicu
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Cette chapelle fondée vers le Xème siècle fut abandonnée au XVIIIème. Elle est dédiée à San Quilicu, honoré et porté en procession à la mi-Juillet.
Le bâtiment est construit en granit polychrome bicolore (granitoïde beige et syéno-diorite noire) sans enduit, dans la tradition romane. Il se situe sur le premier site construit du village dont les traces subsistent dans les terres alentours. Il est désormais en ruine.

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Eglise paroissiale A Nunziata
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L’église paroissiale A Nunziata est construite au début du XVIIème siècle et est dotée d’un élégant campanile à étages.
L’église paroissiale A Nunziata renferme des tableaux anciens et un orgue qui date de 1744 signé « Battista Pompost di Pistoia ».

Son clocher est constitué de deux étages. La cloche a été refondue et baptisée le 4 avril 1982 Madre Di Le Gratiae « mère de toutes les grâces » par le père Pol de Léon du couvent de Marcasso.

L’Eglise paroissiale jouxte la Chapelle de la Confrérie Saint Antoine, édifice construit entre 1760 et 1770. Il est orné d’une niche dans laquelle se trouve une statue de la vierge immaculée conception.

Il possède un Maître autel de 1776 à gypseries et au décor visiblement baroque.

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Couvent de Marcassu
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La première pierre de ce couvent de Balagne fût posée le 5 septembre 1623, sur des terrains cédés gracieusement par trois habitants de Cateri. Elle fit l'objet d'une cérémonie officielle. L'édifice domine toute la plaine d'Aregno.
Son emplacement avait été choisi deux ans plus tôt, le 6 mai 1621, et matérialisé par une croix posée sur les ruines d'une ancienne commanderie.
Il aura fallu en tout deux siècles et des travaux constants pour achever cet imposant édifice de plus de 1500 m².

Il se compose d'environ 40 salles, d'un cloître et d'une église; cette dernière fût en ce temps l'église paroissiale de Cateri.

En 1642, la population du couvent était très importante et de nombreuses cultures furent développées dans ses dépendances; par conséquent, les besoins en eau ont, de fait, augmentés.
C'est la raison pour laquelle il fut demandé à la commune limitrophe, Lavatoggio, une donation en eau.

La commune fit donation au couvent des eaux provenant du "Capu di Guestia è Monacu Mortu". 9 ans plus tard, une autre donation d'eau provenant de Quarciolu et Parnicale fut faite; en revanche, cette eau n'était à disposition que de mi juillet à fin octobre.

En 1789, le couvent de Marcassu fut décrété Bien National et vendu aux enchères à Joseph Salvini de Nessa après l'expulsion des frères franciscains qui l'occupait.

En 1806, Joseph Salvini vendit les 2 grosses cloches (achetées par la fabrique de Sant Antonio) et les orgues. Il céda également le maître autel en marbre polychrome qui orne désormais l'église de Cateri.

Le Monolithe de Corbara
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Le monolithe de Corbara est une impressionnante colonne de granit de 17 m de long et 3 m de diamètre, taillée en 1839 pour soutenir une statue de Napoléon Ier. Abandonnée pour des raisons logistiques, elle pèse 272 tonnes et témoigne de l’histoire locale.
A quelques kilomètres d’Algajola, près de la RT30 et sur la commune de Corbara, se trouve un monument méconnu mais impressionnant : le monolithe de Corbara.
Ce bloc de granit de 17,36 mètres de long et de 2,74 mètres de diamètre, pesant près de 272 tonnes, est un témoignage imposant de l’ambition impériale du XIXe siècle. Conçu en 1839 pour servir de soubassement à une monumentale statue de Napoléon destinée à Ajaccio, le monolithe n’a finalement jamais quitté son lieu de taille.

La carrière où ce géant de pierre a vu le jour est située dans une zone où le granit se distingue par ses grandes coupoles peu faillées. Le granit d’Algajola est remarquable par ses gros cristaux jaune-miel, ses micas aux inclusions verdâtres variées, et son enveloppe de feldspaths et de quartz. Les carriers ont taillé ce monolithe directement sur place, mais les difficultés techniques et financières liées à son transport ont condamné ce projet ambitieux à l’abandon.

Aujourd’hui, le monolithe repose paisiblement dans un champ privé, à proximité des ruines des maisonnettes des anciens carriers.

Chapelle des Saints Cyprien et Corneille
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Située sur la route en direction du village de Corbara depuis l'Ile-Rousse, cette chapelle romane a été édifiée en 1098 sur les ruines d'un temple phénicien dédié au Dieu Baal.
La chapelle a été remaniée au cours de la première moitié du 18ème siècle et remise en état au cours du 20ème siècle.
Cet édifice de plan allongé comprend une nef unique et un choeur couvert d'une charpente en bois apparente et présentant des symboles religieux.

Deux célébrations y ont lieu : la première, le lundi de Pâques avec une procession et la bénédiction des oeufs.
La seconde, le 16 septembre, jour de la fête de Saint-Cyprien et Saint-Corneille et où, au cours de la messe, étaient intronisés le Prieur et les nouveaux membres de la Confrérie de pénit.

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