Circuit 1 - Le Faît des Marnes
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Comme chaque année, la période de chasse a repris et ce jusqu'au 29 février 2024. Pendant cette période, la chasse peut avoir lieu de 8h30 à 17h30. Quelques conseils de prévention pour éviter les accidents: Tenez compte des panneaux d’indication « Chasse en cours » ou « Battue en cours » et dans ce cas, évitez absolument la zone. Restez sur les sentiers. Choisissez de préférence les plus fréquentés, ceux qui sont clairsemés et ceux balisés. Rendez-vous le plus visible possible : portez des couleurs claires et vives. Le mieux est même de s’équiper d’un gilet orange fluorescent. Promenez-vous uniquement par temps clair, de jour évidemment. Evitez les temps de pluie et de brouillard car la visibilité est beaucoup moins bonne. Si vous faites un jogging en forêt, bannissez les écouteurs ou oreillettes qui vous isolent des bruits extérieurs.
Parcours ouvert
parcours

Ce parcours au départ de Savigny en Sancerre va vous conduire sur le Fait des Marnes avec des panoramas sur le Pays-Fort, le Sancerrois et la Vallée de la Loire jusqu'au Morvan. Les chemins creux surviennent dès la sortie du bourg puis se succèdent des allées sous les bois et au bord de prairies jusqu'à Beaufou. Là vous emprunterez un chemin bordé de haies jusqu' au sommet. Une pause à la table d'orientation s'impose. La descente s'effectue plein-est via de charmants hameaux : les Berruées d'en haut suivi des Berruées d'en bas, Bissiols d'en bas et Bissiols d'en haut! La Foltière et Feulard avec ses fermes productrices du Chavignol. Un parcours d'initiation pour tous niveaux.

Les caractéristiques du parcours
Savigny-en-Sancerre (18)
  • Distance 14.8 km
  • Dénivelé positif 280 m
  • Dénivelé négatif 280 m
  • Altitude min. 213 m
  • Altitude max. 354 m
  • Durée (selon allure) 1h30 à 3h
  • Balisage Trail bleu n°1

Histoire du Fait des Marnes

Le 6 février 1945, Lucky Lady III, un bombardier B.17 de l’US Air Force, atterrissait en catastrophe sur la colline des Marnes d’Assigny au retour d’une mission de bombardement de la gare de triage de Chemnitz en Allemagne. Si la mission se déroula sans encombre jusqu’au largage des bombes, le retour fut nettement plus difficile. Alors que l’escadrille survole Francfort, la Flak (DCA allemande) se déchaîne. Plusieurs appareils sont touchés, notamment Lucky Lady III qui voit un de ces moteurs et une partie de son système électrique mis hors service. A cela s’ajoutent de nombreuses autres avaries mécaniques qui contraignent le pilote et le copilote à essayer de rejoindre la base de secours située à Bruxelles. Après avoir volé un bon moment, les deux pilotes, en désespoir de cause, décident d’avoir un contact visuel avec le sol... La forteresse plonge dans l’épaisseur des nuages pour ressortir brutalement sous une chape de plomb, à moins de 500 pieds d’altitude: aucune piste n’est en vue si ce n’est quelques fermes isolées qui défilent sous le nez du bombardier maintenant en perdition... Le niveau de carburant devenant également critique, les deux pilotes sont alors contraints à un atterrissage forcé, non sans avoir préalablement allégé au maximum l’appareil.
Apparait alors un champ dépourvu de haies et suffisamment plat qui pourrait convenir. Après avoir effectué un premier passage, Lucky Lady effectue un large cercle et se met dans l’axe: dans un vacarme épouvantable, l’appareil touche rudement le sol heureusement détrempé et entame une longue glissade sur la boue.
Au terme de quelques secondes interminables, l’énorme appareil s’immobilise enfin.Les 9 membres d’équipage sont miraculeusement sains et saufs. Ils décident de sortir de l’avion qui paraît pourtant intact malgré la rudesse de l’impact, ne sachant aucunement où ils se trouvent: en Belgique ou en territoire hostile? Ce qui est certain, c’est qu’ils sont prêts à combattre car on raconte que des équipages de bombardiers alliés crashés ont été massacrés par des civils allemands... Un groupe d’hommes approche en courant... Ils parlent Français... Ils sont en France!
Les aviateurs sont conduits par les habitants vers le village le plus proche, Assigny, où ils vont pouvoir prendre contact avec la base aérienne d’Orléans. Les officiers seront ensuite invités à un mariage, les autres membres retourneront auprès de la Forteresse à l’intérieur de laquelle ils dormiront une ou deux nuits. Ce fut le cas de William Roche, mitrailleur latéral... Ce dernier reviendra sur les lieux du crash au printemps 1998. Une cérémonie émouvante avait alors eu lieu à Assigny devant une foule nombreuse rassemblant naturellement une partie des témoins de l’époque.

Secteur : Bords de Loire
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Carte pdf
Thomas-boucher
a terminé en 01:28:58
Le 31/12/2021
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